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Les ministres des Finances de 1790 à 1848 - Page 14

Mollien (Nicolas)


Date de création
20-07-2007
Date de mise à jour
25-09-2007
Source de l'info
IGPDE
Nicolas-François MOLLIEN

Né à Rouen (psse Saint-Maclou) le 28 février 1758
Décédé à Paris (Xe arrondt ancien) le 20 avril 1850

Ministre du Trésor du 27 janvier 1806 au 1er avril 1814 et du 20 mars au 22 juin 1815

Nicolas-François MOLLIEN

 

Né à Rouen (psse Saint-Maclou) le 28 février 1758

Décédé à Paris (Xe arrondt ancien) le 20 avril 1850

 

Ministre du Trésor du 27 janvier 1806 au 1er avril 1814 et du 20 mars au 22 juin 1815

 

 

Avant le ministère des Finances

 

Son père désirant en faire un avocat, il fit entrer le jeune MOLLIEN comme stagiaire chez l’un des plus notables avocats de Rouen, avant qu’il n’obtint une place de stagiaire dans les bureaux de la Ferme générale (1775). Présenté à PANCHAUD, il fit partie du cénacle gravitant autour du banquier suisse (l’abbé de PERIGORD, l’abbé LOUIS, DUPONT de NEMOURS, CLAVIERE…) et auquel il enseignait la science financière.

            Remarqué par JOLY de FLEURY, MOLLIEN se fit engager en 1781comme commis dans les bureaux chargés de la surveillance de la Ferme générale et y fit carrière. Il fut particulièrement chargé de la construction de l’enceinte fiscale de Paris (1784) et le renouvellement du bail des Fermes (1786).

 

            Méfiant à l’égard de la Révolution, il dit être resté à son poste par fidélité au contrôleur général des Finances LAMBERT, démissionnaire dès 1790. Il obtint de son successeur TARBE la place de directeur de l’Administration des Domaines et de l’Enregistrement de l’Eure, où il voulait fixer sa résidence, mais fut destitué à la fin de 1792 après avoir rédigé une adresse en faveur du roi à la suite de la manifestation du 20 juin 1792. Chassé de l’Administration, MOLLIEN accepta la proposition de son beau-frère Jacques-Constantin PERIER de prendre un intérêt et de participer à la gestion d’une grande filature mécanique de coton établie à Saint-Rémy-sur-Avre (Eure-et-Loir) et refusa en mai 1793l’offre de CLAVIERE de reprendre du service dans l’Administration des Finances.

 

            Le 15 février 1794, MOLLIEN fut arrêté une première fois, libéré, puis de nouveau arrêté, cette fois-ci sur ordre du Comité de Sûreté générale de la Convention, comme complice des fermiers généraux (fin mars 1794). Emprisonné à Paris avec les 32 fermiers généraux, il échappa de justesse à la guillotine grâce à l’intervention de son beau-frère. Libéré le 2 août 1794, il reprit ses activités industrielles. Se tenant à l’écart pendant tout le Directoire, il entreprit même d’émigrer, se procurant un passeport régulier pour quitter le pays et séjournant près d’un an en Angleterre où il dit s’être consacré à l’étude des institutions économiques et financières de l’Angleterre.

            Revenu en France après le coup d’Etat de Prairial an VII (juin 1799), il voit BONAPARTE renverser le Directoire et établir le Consulat. Son ministre des Finances GAUDIN créé dès son entrée en fonction une Caisse de garantie et d’amortissement (loi du 6 Frimaire an VIII-27 novembre 1799) et nomme son ancien collègue au Contrôle général des Finances à l’un des trois postes d’administrateur.

 

            MOLLIEN s’était alors manifesté en publiant au début de 1800 un Aperçu et résultats de la doctrine française et de la doctrine anglaise en finance : il y exposait sa conception de l’amortissement, inspirée de l’exemple de l’Angleterre qui supportait une dette dix fois plus lourde que celle de la France ; critiquant les erreurs financières de la France révolutionnaire qui avaient fait disparaître la confiance, il proposait pour la rétablir de mettre en place une véritable politique d’amortissement de la dette « consolidée », complétée par l’introduction d’un équivalent des « Exchequer bills » escomptés par une Banque centrale pour les crédits à court terme.

            La création de la Banque de France (13 février 1800) et l’extension des attributions de la Caisse d’amortissement, étroitement liée à la première, répondirent à ses vues tout en permettant à l’Etat de ne pas recourir, au moins nominalement, à l’emprunt tant décrié par le Premier Consul. Et MOLLIEN se trouva placé au point crucial de la réorganisation financière : il introduisit à la Caisse d’amortissement la comptabilité en partie double inspirée du commerce et permettant des vérifications commodes.

 

            MOLLIEN entra en relations personnelles avec BONAPARTE à l’occasion de la « crise boursière » du début 1801 : le bruit que la Caisse d’amortissement allait recevoir un supplément de dotation pour pouvoir racheter une plus grande quantité de rentes se répandit à la Bourse, entraînant une spéculation à la hausse et la colère noire de BONAPARTE. Il soumit les agents de change à la nomination par le gouvernement et au dépôt d’un cautionnement, en contrepartie du monopole des opérations boursières (loi du 28 Ventôse an IX-19 mars 1801) et pour clarifier la situation de la Bourse et de la Caisse d’amortissement, convoqua MOLLIEN qui devint bientôt son conseiller occulte pour toutes les questions boursières, bancaires et monétaires.

 

            Le 23 Messidor an IX, la Caisse d’amortissement fut réorganisée et se vit confier 3 missions : celles de caisse de garantie pour les obligations des receveurs généraux, de caisse de dépôt pour les communes et pour les fonds en litige et de caisse d’amortissement. Son directeur général fut naturellement MOLLIEN, assisté de quatre administrateurs. A ce poste, il intervint dans les débats relatifs aux monnaies et aux banques, en particulier la Banque de France pour laquelle il préconisait la nomination d’u gouverneur unique. Nommé conseiller d’Etat, section des Finances, en 1805, il multiplia les occasions de travailler directement avec l’empereur qui le tenait en grande estime.

 

L’action ministérielle

            Le renvoi brutal de BARBE-MARBOIS (27 janvier 1806) entraîna la promotion de MOLLIEN au rang de ministre du Trésor. Son action à ce poste entre 1806 et 1814 fut très importante et quatre grandes réformes ou créations lui sont imputables.

 

La Banque de France devait impérativement être réorganisée après l’affaire des Négociants réunis : la loi du 22 avril 1806 plaça la Banque de France sous la tutelle de l’Etat, en plaçant à sa direction générale un gouverneur et deux sous-gouverneurs, tous nommés par l’empereur ; le privilège de l’émission des billets sur la place de Paris fut prorogé de vingt-cinq ans, de 1818 à 1843, et le capital de la Banque, doublé, fut porté à 90 millions par l’émission de 45 000 actions nouvelles.

            MOLLIEN ne partageait cependant pas les vues de l’empereur sur l’extension des opérations de la Banque : ce dernier voulait que la Banque de France distribuât du crédit commercial à bon marché dans toute la France, en multipliant les comptoirs (ouverts à Rouen, Lyon et Lille) ; pour le ministre, la prolifération des comptoirs risquait d’augmenter le volume des traites de mauvaise qualité et la circulation fiduciaire, émise et gagée sur ce portefeuille commercial s’en trouverait augmentée et fragilisée. MOLLIEN était donc favorable à la création de banques provinciales, indépendantes de la Banque de France, mais copiées sur son modèle. Les dirigeants de la Banque de France partageaient son avis mais tous durent s’incliner devant la volonté de l’empereur et les comptoirs de furent maintenus avant d’être supprimés dès la chute de l’Empire.

 

La comptabilité publique : le décret du 4 janvier 1808 introduisit la comptabilité en partie double au Trésor et MOLLIEN renforça le rôle des inspecteurs généraux du Trésor public chargés de vérifier les caisses publiques. Il introduisant également l’usage d’un bilan général trimestriel du Trésor, remis à l’empereur.

 

L’organisation du Trésor et du Mouvement général des fonds : MOLLIEN estimait malsain que l’Etat dépendît de ses propres agents, les receveurs généraux, ou de banquiers particuliers, pour assurer le bon fonctionnement du Trésor public. Ces « faiseurs de service » avançaient les liquidités nécessaires pour pourvoir, en temps et lieu, aux paiements du Trésor, et faisaient payer fort cher ces « services », sans faire disparaître le risque d’une défaillance comme l’avait prouvé l’affaire des Négociants réunis, débiteurs de 140 millions.

            MOLLIEN obtint également par le décret impérial du 16 juillet 1806 la création d’une quatrième caisse, la Caisse de service, confiée à l’ex-abbé LOUIS et destinée d’une part à remplacer le recours aux faiseurs de service, et d’autre part d’opérer, à moindres frais et plus rapidement, l’application locale des recettes aux dépenses, en dirigeant les excédents de recettes de certains départements dans les départements où les recettes étaient inférieures aux dépenses. Cette Caisse devint dès lors l’instrument de régulation du mouvement général des fonds, permettant au Trésor de vivre en année normale sur ses propres ressources. Enfin elle était destinée à jouer le rôle de banque du Trésor en émettant des « bons de service », premier avatar de la « dette flottante ».

 

La Cour des comptes : MOLLIEN fut enfin l’instigateur de la Cour des comptes, créée le 16 septembre 1807 et en fit donner la première présidence à BARBE-MARBOIS. Le rôle de cette Cour était, dans sa conception originelle, restreint : elle était investie d’un pouvoir juridictionnel, destiné à contrôler les comptes des agents comptables et éventuellement condamner ceux qui se seraient rendus coupables de malversations. Il ne s’agissait nullement de contrôler l’action du gouvernement.

 

            Au-delà, MOLLIEN joua un rôle politique important, intervenant à la Bourse pour soutenir le cours de la rente ou conseillant les interventions économiques rendues nécessaires par la crise de 1810. Il participa activement à la politique du Blocus continental qui réservait à la France le marché continental et dans l’espoir d’accélérer la faillite - à ses yeux inéluctable - de l’Angleterre, fit imprimer de faux billets de la Banque d’Angleterre, commettant là une erreur d’appréciation sur le fonctionnement des finances britanniques.

 

L’action de MOLLIEN reste pourtant encore mal connue en ce qui concerne les rapports complexes qui existèrent entre le Trésor et les différentes caisses où Napoléon faisait verser les produits extraordinaires de la guerre et les contributions des pays vaincus ou vassaux. Jusqu’en 1805, la Trésorerie aux armées était gérée par un corps de payeurs ne dépendant ni du ministre de la Guerre, ni du ministre de l’Administration de la guerre, mais d’un payeur général de la guerre (JEHANNOT), directement placé sous les ordres du ministre du Trésor. A la suite de la guerre continentale, Napoléon décida que la Trésorerie aux armées recevrait désormais les subsides imposés aux vaincus et le produit des confiscations opérées dans les pays vaincus. La mesure fut appliquée à l’Autriche en 1805, à la Prusse en 1806, à l’Espagne en 1808 et de nouveau à l’Autriche en 1809. Le senatus-consulte du 30 janvier 1810 créa une Intendance du Domaine extraordinaire pour gérer cette énorme masse de biens. C’était consacrer officiellement la dualité des Finances impériales, dans lesquelles la guerre devait être financée par le produit (extraordinaire) de la guerre, et non par les ressources (ordinaires) de l’Etat.

La machine s’enraya à partir de l’été 1813 et des premières défaites : Pour assurer le service des derniers mois de 1813, MOLLIEN sollicita de l’empereur en août un secours de 15 à 20 millions à prendre sur le Domaine extraordinaire ; Napoléon, qui pendant l’été espérait encore rétablir la situation, les refusa, mais après le désastre de Leipzig en octobre, les accorda tout en précisant que les fonds seraient retirés des Tuileries avec ostentation, de façon à faire croire que les réserves étaient bien supérieures à ce qu’elles étaient en réalité.

 

            MOLLIEN resta fidèle à Napoléon jusqu’à la fin, accompagnant Marie-Louise à Blois en 1814 et rentrant dans la vie privée après l’abdication de l’empereur. Il accepta de reprendre son ministère pendant les Cent Jours, qui firent de lui un éphémère pair de France, et il le perdit de nouveau lors de la seconde Restauration.

 

L’après-ministèriat

            Après les Cent Jours, MOLLIEN fut, comme GAUDIN, la cible des attaques des ultraroyalistes qui critiquaient sa gestion. Pour se justifier, il commença à rédiger ses Mémoires, qui ne parurent qu’en 1837 et dès 1818, publia anonymement des « Eclaircissements sur les lois, les budgets et les comptes de finances, depuis la Restauration, en réponse à une brochure récemment publiée sur le même sujet ».

 

            On lui proposa à plusieurs reprises le ministère des Finances mais il déclina toutes ces offres, n’acceptant que la pairie (1819) qu’il conserva sous la monarchie de Juillet. Il se consacra aux affaires de finances et présida longtemps la Commission des Finances de la Chambre haute ainsi que la Commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations jusqu’en 1836.

           

            Nonagénaire en 1848, MOLLIEN vit l’ascension du prince-président dont il reçut la visite quelques jours avant de mourir. Devenu l’empereur Napoléon III, celui-ci donna en 1856 le nom de MOLLIEN à l’un des nouveaux pavillons construits au Louvre,  les autres  étant dédiés à SULLY, à COLBERT et à  TURGOT.

 

Écrits

- Aperçu et résultats de la doctrine française et de la doctrine anglaise, en finance, 1800, publié sans nom d’auteur [B.N.F.  8-LB43-463]. Publié également sous la même forme et sans nom d’auteur dans les Mémoires d’économie publique, de morale et de politique de ROEDERER, t. 1, N° 5, p. 314-322, 1799-1800 [B.N.F.,  R – 21111].

- Observations du comte MOLLIEN sur l’opération relative aux rentes de la Caisse d’amortissement [19 mars 1816].

- Eclaircissements sur les lois, les budgets et les comptes de finances, depuis la Restauration, en réponse à une brochure récemment publiée sur le même sujet, 1818.

- Mémoires d’un ancien ministre du Trésor public, de 1800 à 1814, 4 vol., 1837. Réédités en 1845, 4 vol., sous le titre Mémoires d’un ministre du Trésor public, 1780-1815. Réédités en 1898, 3 vol., sous le titre Comte MOLLIEN, Mémoires d’un ministre du Trésor public, 1780-1815, avec une notice de Charles GOMEL.

- La B.N.F. conserve un grand nombre de rapports, opinions, amendements de MOLLIEN à la Chambre des pairs, de 1819 à 1837, publiés dans les Impressions diverses de la Chambre des pairs.

 

Sources et bibliographie

MICHAUD (non mentionné)

HOEFER,  XXXV  910-917

COUGNY,  IV  389-390

 

ARNNA (Jacques) et GILLE (Bertrand), Napoléon 1er. Lettres au comte MOLLIEN, ministre du Trésor public, 1959.

BRUGUIERE (Michel), Dictionnaire Napoléon, sous la direction de Jean TULARD, 1987, article Mollien et article Finances publiques.

CLEMENT (Pierre), Le comte Mollien 1758-1850, in Portraits historiques, 1855, p. 446-494.

GRANDJEAN (Serge), « Deux figures du XIXe siècle impérial et royal : Le ministre Mollien et sa femme », Revue de l’Institut Napoléon, 1957, p. 107-112 et 121-131.

VAUDOUR (Bernard), « Notes sur Nicolas-François Mollien 1758-1850, Ministre du Trésor du Premier Empire », Revue des sociétés savantes de Haute Normandie, 1959, N° 15, p. 53-67.

VAUDOUR (Bernard), Un rouennais ministre du Trésor impérial, Le comte Mollien 1758-1850, 1965.

ZYLBERBERG (Michel), Une si douce domination, Les milieux d’affaires français et l’Espagne vers 1780-1808, 1993.

 

Archives Nationales

 

AF IV  371, Rapport de MOLLIEN sur la Caisse LAFARGE, 18 janvier 1809.

AF IV  1070, dossier 1, N° 51-54, Notes de MOLLIEN sur les banques, Frimaire an XI ; N° 65-67, Rapport de MOLLIEN sur le projet SENOVERT (Projet de Banque Générale), Floréal an X.

AF IV  1071, dossier 4, N° 82-83, Rapport de MOLLIEN sur la situation de la Banque de France après l’abaissement du taux de l’intérêt (1806) ; dossier 8, N° 1-32,   Rapports de MOLLIEN, sur la Bourse, les changes,  l’escompte, la Banque de France (1810) ; dossier 9, Rapports de MOLLIEN sur la situation de la Banque de France (1811)

AF IV  1083, Rapports de MOLLIEN, ministre du Trésor, 1807-1814.

AF IV  1084, Rapports du ministre du Trésor sur le service des armées, an IX-1808.

AF IV  1085, Rapports du ministre du Trésor sur le service des armées, 1808-1813.

AF IV  1086, Rapports du ministre du Trésor sur la dette publique, an X-1814.

AF IV  1087, Correspondance générale du ministre du Trésor adressée au premier consul,puis à l’empereur, an X- 1809.

AF IV  1088, Comptes-rendus journaliers adressés par MOLLIEN à Napoléon, sur les cours de la Bourse, les mouvements du change à Paris et à l’étranger, sur la situation du Trésor, 1810-1814.

AF IV  1359 – 1367, Rapports sur la Caisse d’amortissement, présentés par MOLLIEN, puis par BERENGER.

 

Archives Nationales, Minutier central des notaires de Paris

 

LI-1187, 21 septembre 1786, Contrat de mariage MOLLIEN / MIGNOTTE

LXVII-876, 1er Fructidor an X, Contrat de mariage MOLLIEN / COLLART-DUTILLEUL

VI-913, 23 Floréal an XI, Partage, consorts AUTRAN et MIGNOTTE

LXIV-614, 3 janvier 1824, Contrat de mariage COLLART-DUTILLEUL / ACKERMANN

CXVI-708, 8 juillet 1831, Contrat de mariage DU LOCLE / COLLART-DUTILLEUL

II-936, 23 mai 1833, Contrat de mariage PETIT de BANTEL / BEAUCOUSIN

XX-949, 1er juin 1835, Contrat de mariage GORLIER / MOLLIEN

LXIV-737, 20 décembre 1845, Dépôt des testaments de la veuve BOÏELDIEU

LXIV-738, 14 janvier 1846, Inventaire après le décès de la veuve BOÏELDIEU

LXIV-758, 27 avril 1850, Dépôt du testament du comte MOLLIEN

LXXXIV-1241, 22 février et 18 mars 1878, Dépôt des testaments de la comtesse MOLLIEN

LXXXIV-1242, 12 avril 1878, Inventaire après le décès de la comtesse MOLLIEN.

 

Archives de Paris

 

DQ7  3491, 18 juin 1846, Déclaration de la succession d’Hortense-Chantal MOLLIEN, veuve BOÏELDIEU

DQ7  3905, 21 septembre 1850, Déclaration de la succession du comte MOLLIEN

DQ7  11799, 21 octobre 1878, Déclaration de la succession de la comtesse MOLLIEN

DQ7  11800, 16 novembre 1878, Idem, déclaration complémentaire

V 10  E 9, 9 Fructidor an X, Mariage MOLLIEN / COLLART-DUTILLEUL

Etat civil parisien reconstitué, passim.

 

Archives du Ministère des Relations Extérieures

 

CP  Espagne  679, Lettres de MOLLIEN à Napoléon et au comte CABARRUS, ministre des Finances du royaume d’Espagne, 1809.

 

Bibliothèque Nationale de France, Département des manuscrits

 

Naf 14895, Journal de MOLLIEN, 1781-1798, 4 feuillets : cette mention du catalogue peut induire en erreur en laissant croire qu’il s’agit du ministre de Napoléon. En réalité il s’agit d’Antoine MOLLIEN (1754-an VIII), de Calais, peut-être apparenté au ministre.

 

Archives départementales de l’Essonne

 

3 Q 15 / 13, 18 novembre 1878, Déclaration de la succession de la comtesse MOLLIEN.

 

Archives départementales de la Seine-Maritime

 

2 C / 1754, f° 13 r°, 23 décembre 1758, et f° 27 v°, 3 janvier 1759, Partage de la succession de Nicolas COTELLE

2 C / 2097, f° 31, 23 décembre 1758, Idem

2 E 6 / 80, 1er juin 1737, Contrat de mariage MOLLIEN / DROUET

2 E 6 / 116, 20 janvier 1757, Contrat de mariage MOLLIEN / COTELLE

2 E 12 / 138, 19 avril 1788, Contrat de mariage YVE / MOLLIEN

2 E 12 / 151, 17 Frimaire – 4 Nivôse an III, Inventaire après le décès de Jacques-Robert MOLLIEN

2 E 8 / 100, 25 Germinal an III, Contrat de mariage BOÏELDIEU / MOLLIEN

2 E 12 / 175, 2 Fructidor an XIII, Contrat de mariage DUFAIY / MOLLIEN

2 E 13 / 228, 6 janvier 1845, Inventaire après le décès de Rose-Honorine MOLLIEN, veuve DUFAIY

3 Q 38 / 36, 9 Nivôse an III, Déclaration de la succession de Jacques-Robert MOLLIEN

Registres paroissiaux de Saint-Maclou et de Saint-Vivien, de Rouen, passim.

 


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Extrait d'une notice publiée dans l'ouvrage :

Les ministres des Finances de la Révolution française au Second Empire. Dictionnaire biographique - 1790-1814

 Tome I

Guy Antonetti

376 p. 40 ¤

2007

ISBN 978-2-11-094805-2

Ce dictionnaire rassemble, en quarante-cinq notices réparties en trois volumes, les biographies très documentées des ministres des Finances, de la Révolution française jusqu’à la fin du Second Empire. Illustrées pour la plupart d’un portrait, enrichies par le dépouillement d’archives jusqu’alors inexploitées, telles que les archives notariales, elles détaillent les précisions recueillies sur la proche famille de chaque ministre, sur son éducation, sur l’histoire de sa fortune familiale et personnelle, et enfin sur sa carrière et sur son rôle dans la gestion supérieure des finances. Toute l’histoire financière de la France à cette époque est évoquée à travers les parcours individuels de chacun de ces ministres.

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